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Rencontre avec l'écrivain Jean-François Pocentek

Mardi 9 novembre, 19H00, rue des Archers

Culture Cambrésis Pocentek

Originaire de l’Avesnois, Jean-François Pocentek collecte puis écrit des athmosphères et des souvenirs. Sa plume sobre, concise et imagée porte une littérature à la fois très accessible, intime et – ne craignons pas de le dire - très bonne. Il est notamment l’auteur d’une trilogie de textes courts : Le Café des immobiles, L’Ecluse des inutiles et La patience des goléands, ainsi que d’une série de « Cahiers », co-écrits avec des personnes dont il collecte la parole.

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Commentaires: 1

  • #1

    Service communication (mardi, 12 octobre 2010 16:18)

    Fin mai 2010, les (éditions) La Contre Allée ont édité Gens du Huit mai de Jean-François Pocentek, dans la collection La Sentinelle.
    «J’ai tourné.
    Il n’y avait plus rien.
    Juste une lande de macadam.»
    Avertissement sans frais.
    L’idée était simple.
    Un territoire, comme disent les urbanistes et les sociologues, des gens qui y vivent, et des choses qui changent. Pas de petites choses, non, carrément des bouts d’histoire.
    Déconstruire (pas démolir) reconstruire. Et moi qui m’y balade. J’écoute, je parle, je demande si je peux garder mémoire de tout ce que l’on me dit : le sombre et le rose, la terrasse ensoleillée du café et les portes tachées de sang, le jardin d’Eden et le Bronx. La joie de partir surtout. La tristesse de partir surtout.
    Place du 8 mai, Bloc Havret, Commune de Paris. Les rues qui y conduisent. Je fais le cahier intime des habitants, ce petit journal tenu dans nos adolescences et que l’on cachait en un endroit secret pour que personne ne le trouve. Tout y est vrai. Même les illusions.
    Ne cherchez pas, j’ai changé tous les prénoms.
    Jean-François Pocentek.

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