Quand un poète cambrésien rencontre un photographe parisien

Un nouveau venu dans les réserves patrimoniales de la Photothèque !

Du nouveau au département photographie de la médiathèque classée de Cambrai : un portrait dédicacé du poète cambrésien Auguste Dorchain (1857-1930) réalisé par le photographe Pierre Petit (1831-1909) est venu enrichir les collections patrimoniales. Ce célèbre portraitiste parisien, photographe depuis 1862 de l'Épiscopat et sans doute attiré par la notoriété de cette métropole religieuse, avait ouvert une succursale à Cambrai en 1864. Formé dans l’atelier de Disdéri, dont il sera un des plus sérieux concurrents avec Nadar, Carjat et Adam Salomon, il est surtout connu pour ses photographies du siège de Paris et de la Commune, et pour avoir été le photographe attitré de nombreuses et importantes institutions. Parmi elles, la Société des Gens de Lettres comptait comme membre Auguste Dorchain, poète et auteur de pièces de théâtre, né à Cambrai, dernier représentant du mouvement du Parnasse. C’est sans doute à la demande de la Société que Pierre Petit aura immortalisé le poète, plusieurs fois récompensé par l’Académie Française.
 
Pour plus d’informations :

Ce document et les collections photographiques sont consultables aux heures d’ouverture à la photothèque aux heures d’ouvertures.Les références suivantes sont consultables au Service du livre ancien et d’histoire locale de la médiathèque : Le poète cambrésien Auguste Dorchain, par Clotilde Herbert, Jadis en Cambrésis n°94, la photographie à Cambrai au XIXème siècle (1839-1875) par Aurélie Cabrol, la photographie à Cambrai par Paul Dégremont.

Copyright © Médiathèque classée de Cambrai - Photothèque
Copyright © Médiathèque classée de Cambrai - Photothèque

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Commentaires : 1
  • #1

    begard (vendredi, 01 septembre 2017 20:56)

    Auguste Dorchain était le cousin de ma grand-mère .

    Mon père agé de 18 ans avait été invité à Paris chez les Dorchain au début des années 20.......il y avait rencontré Paul Fort .
    Le couple avait beaucoup d'affection pour mon père , ce dernier , assista aux funérailles du poête à St Sulpice en 1925 .