Mort aux cons

roman de Carl Aderhold (2007-éd. 2011)

Qui n'a jamais eu envie de se débarrasser d'un con ? Car ne nous le cachons pas ce n'est pas ce qui manque. Voilà la philosophie du héros (si on peut dire) de Mort aux cons. Tout commence par un chat lancé par la fenêtre dans un excès de colère. Le geste détend. Et puis tout va s'enchaîner, le voisin qui met sa musique trop fort, la concierge un peu trop bavarde, et je m'arreterai là, il ne faut pas en dire trop. C'est en tout 140 assassinats qui vont avoir lieu, et la fin n'est pas encore arrivée !

Ce roman est épatant et drôle on y croise beaucoup de personnages de nos vies courantes (celui qui double dans la file d'attente, le fonctionnaire débordé, celui qui veut changer le monde, celui qui a tout vu tout vécu, et j'en passe... )

Avouons le, éradiquer les cons n'est pas de tout repos. On ne peut que féliciter l'auteur pour son imagination débordante à moins qu'il n'ait tout simplement une vie bien remplie. A la fin du livre , on finit par se dire que le plus con de tous, c'est peut-être le héros mais comme disait Perret : « Qu'on soit con ou pas con, on est toujours le con de quelqu'un, mais on est rassuré à chaque fois qu'on trouve toujours plus con que soi ».

 

 

Olivier C. Je Tu Lis On En Parle

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